« Whirlpool a l’obligation de chercher un repreneur »

« Avant Florange, on n’avait qu’à se taire et puis subir.
On a tous en tête le traumatisme de Goodyear à Amiens, c’est encore très présent.
Maintenant, on a un outil législatif avec la loi Florange, dont Whirlpool ne peut pas se dédier » 

En effet, la loi Florange de mars 2014 a instauré une obligation systématique pour l’entreprise qui ferme de rechercher un repreneur. Elle l’oblige à entreprendre toutes les démarches nécessaires pour déterminer les voies de reprise, en y associant pleinement les représentants des salariés et de l’Etat. Elle a déjà été appliquée avec succès depuis son entrée en vigueur, notamment sur les sites Electrolux et KME dans les Ardennes.

La loi de sécurisation de l’emploi de juin 2013 a également redonné du pouvoir aux représentants des salariés et de l’Etat en cas de licenciement collectif. Les mesures d’accompagnement doivent maintenant être validées soit par un accord collectif majoritaire signés avec les syndicats, soit directement par l’Etat. La loi permet d’être d’autant plus exigeant que le groupe qui envisage un licenciement collectif est important.

Retrouvez l’interview Romain diffusée dans le 19/20 de France 3 Picardie ce lundi 30 janvier 2017, consacré à l’avenir du site Whirlpool.

« On a une vraie pression, le tout sera de chiffrer cette pression »

 

 

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